LE BASCULEMENT
Le digital n'est plus le budget d'appoint. Il porte plus de couverture que la TV.
En 2023, la couverture digitale a dépassé la télévision en Algérie à 76,9 %, après avoir doublé en moins de dix ans. Avec 73 % de la population sous les 45 ans, l'audience qui décide des catégories vit désormais sur Instagram, TikTok et YouTube. Mais le cash reste la norme en caisse : en Algérie, le digital justifie son budget en construisant la demande et la considération, pas en courant après un dernier clic. Le planifier comme un marché de performance pure est l'erreur la plus fréquente — et la plus coûteuse — qu'on nous demande de corriger.
Lire le paysage média algérien complet →CE QUE NOUS ACHETONS
Tous les leviers digitaux qui comptent en Algérie.
La colonne vertébrale du social payant en Algérie. Achat full-funnel, structures d’audience bâties sur les comportements locaux, et créations pensées pour le feed, les Stories et les Reels — pas un asset TV redimensionné.
Là où les moins de 30 ans fixent l’agenda. Acheté comme couverture et pertinence culturelle, avec des formats natifs créateurs et un son pensé dès le brief.
Vidéo skippable et non-skippable, plus la réexploitation des assets TV existants — la couverture incrémentale la moins chère que la plupart des annonceurs algériens n’achètent pas encore correctement.
Un Search construit pour la façon dont l’Algérie cherche réellement : mobile d’abord, mélangeant français et alphabet arabe, avec l’intention en derja intégrée à la structure de mots-clés.
DSP internationaux sur audiences algériennes, combinés à des accords directs avec les éditeurs. La qualité d’inventaire varie : nous vérifions la diffusion au lieu de croire les rapports des plateformes.
Acheté comme un média : tarifs négociés, livrables briefés, droits d’utilisation contractualisés et résultats mesurés — une ligne du plan, pas un service rendu.
JOW, Anghami, Spotify et l’écosystème podcast — un inventaire jeune, en croissance et encore sous-valorisé pour les marques qui ont besoin de répétition sans alourdir le budget vidéo.
Distribution de contenu dans les applications propriétaires et partenaires. Pour Djezzy, nous avons obtenu « Achour 10 » — la première série de Ramadan diffusée exclusivement dans une application mobile en Algérie.
COMMENT NOUS L'ACHETONS
Les mêmes cinq piliers. Un inventaire différent.
Chez Dusens Media, le digital n'a pas ses propres règles. Il passe par la même boucle que les autres leviers : analysé avant d'être planifié, planifié avant d'être acheté, monitoré pendant la diffusion, évalué face à ce qui a été promis. Ce qui change, c'est l'inventaire, le rythme d'optimisation, et la sévérité avec laquelle nous interrogeons les chiffres que les plateformes nous renvoient.
PREUVES
Menées par le digital, chiffres à l'appui.
Marque créée avec Dusens, de la recherche à l’identité jusqu’à une campagne 360° portée par la musique, le gaming et les sports urbains — installée sur le marché par un plan social-first mené par les créateurs.
Une sous-marque digital-first co-créée avec des influenceurs et ancrée dans la culture locale, lancée pour reconquérir le segment jeune au moment où les usages basculaient vers le social.
Une plateforme de marque modernisée, portée par un écosystème 360° dans lequel l’achat d’influence a fait l’essentiel du travail sur l’affinité émotionnelle.
Les données d’usage montraient que le temps passé dans l’app était corrélé au rechargement et à la consommation data : le plan est passé de l’acquisition au contenu, avec une série de Ramadan diffusée exclusivement dans l’app Djezzy et amplifiée en cross-média.
POURQUOI C'EST DIFFÉRENT ICI
Les playbooks écrits pour Dubaï ou Paris ne survivent pas au terrain algérien.
FAQ
L'achat digital en Algérie, en clair.
Dusens Media planifie et achète les campagnes Meta pour les marques en Algérie, dans le cadre d’un plan média complet. Comme nous achetons aussi la TV, l’affichage et la radio, le social payant est arbitré face au reste du mix par la même équipe, et non géré isolément.
Oui : Search, Display, Demand Gen et YouTube, avec une couverture de mots-clés en français, en arabe et en derja. La recherche en Algérie est très majoritairement mobile et mélange les alphabets, les structures sont donc construites pour les deux dès le départ.
Oui. Le display et la vidéo programmatiques s’achètent sur les audiences algériennes via des DSP internationaux, en complément d’accords directs avec les éditeurs locaux. La qualité de l’inventaire étant très variable, nous associons programmatique et achats directs, et nous vérifions la diffusion.
Il n’y a pas de chiffre unique : tout dépend de la catégorie, de la pression concurrentielle et de la position de la marque. Pour situer : marché publicitaire net d’environ 20 milliards de DZD, couverture digitale à 76,9 % depuis 2023, et références télécom en always-on jusqu’à 430 GRP par semaine. Nous dimensionnons dans Deeplan selon les normes de la catégorie.
Le reporting des plateformes est un point de départ, pas une preuve. La diffusion est recoupée avec IMMAR, IRSM et Dusens Research, réconciliée avec le plan, puis restituée en couverture et résultats délivrés face à ce qui avait été engagé — la même discipline que pour la TV et l’affichage.
Oui, et nous les achetons comme un média : tarifs négociés, livrables briefés, droits contractualisés et résultats mesurés. Le programme d’influence d’Awane a généré 1,5 million d’interactions en trois mois, et Izzy, co-créée avec des créateurs, a pris la première place du segment jeune en 12 mois.
Ouverture des comptes publicitaires, moyens de paiement, facturation en dinars, relations éditeurs et création qui fonctionne réellement en derja sont propres au marché. Un playbook international appliqué tel quel sur-investit les formats de performance et sous-investit la couverture qui fait bouger une catégorie.